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paris.rutascervantes.es est l’adresse Web d’un nouveau portail multimédia, créé par l’Instituto Cervantes de Paris qui, avec un concept nouveau et un design original, parcourt les lieux où les artistes, les écrivains, les musiciens, les cinéastes et les créateurs espagnols et latino-américains ont vécu et travaillé, ainsi que les lieux qu’ils ont souvent inclus dans leurs oeuvres.
Une ruta est consacrée à chacun d’entre eux, créée par des experts, avec des informations, des anecdotes et des récits, et illustrée par des photographies, des documents et des vidéos. Le portail offre en outre des plans, des indications et des archives GPS pour des smartphones qui permettent de localiser les lieux où les artistes ont vécu ou ceux qu’ils ont fréquentés.
Octavio Paz, Mario Vargas Llosa, Luis Buñuel, César Vallejo, Carlos Fuentes, Balenciaga, Picasso, et les parcours thématiques, La Nueve et Los Españoles en la Revolución Francesa… sont certains des personnages principaux de Rutas Cervantes.
« L’art perd le dernier représentant de la grande Peinture », écrit Paul Claudel dans Le Figaro du 14 décembre 1945, à la mort de son ami José María Sert. La monumentalité de son oeuvre et la puissance de sa personnalité ont fait de Sert un artiste unanimement admiré à son époque. Le Petit Palais propose de le redécouvrir.
José María Sert, le Titan à l’oeuvre (1874-1945) ouvre les portes de son atelier, pour montrer la force de son art et l’originalité de sa méthode. Peintre décorateur, Sert est inlassablement en quête de commandes et travaille pour des personnalités du monde économique et politique, d’abord à Paris, puis en Europe et en Amérique. Il se confronte, par cette proximité, aux méandres de son époque et fait des choix politiques controversés. Il est un « baroque moderne», pétri de références à la grande tradition mais revendiquant l’actualité de son art. L’atelier est le fil conducteur de cette exposition, qui permet de brosser le portrait d’un artiste aujourd’hui méconnu. Il s’agit d’une approche inédite, qui veut rendre compréhensible une méthode de création originale et rigoureuse. Un décor fini, exceptionnellement reconstitué, côtoie ainsi environ 120 oeuvres (des panneaux autonomes de taille monumentale, des esquisses, des photographies de travail et des maquettes). Documents et photographies privés permettront au visiteur de découvrir les secrets d’un atelier. Cette exposition ambitieuse, avec le soutien de l'Instituto Cervantes, entend redonner sa place dans l’histoire de l’art à l’une des figures « parisiennes » de l’art international du siècle.
La Grande Halle de la Villette offrira trois jours de spectacle consacrés au Famenco. Les artistes, José Maya, La Farruca, Diego Amador, La Moneta, Pastora Galván, entre autres, preuvent la richesse de cet art.
La montée en puissance actuelle du Found Footage est le fruit, en grande partie, de la révolution digitale, qui a permis l’accès à travers d’un simple « clic » sur Internet, à un matériel jusqu’ici inimaginable. En outre, l’intérêt et même la nostalgie envers les vieux formats (Super 8, 16mm, VHS) fait du Found Footage un espace privilegié pour l’expression artistique de ces auteurs. Le cinéma de recyclage est aujourd’hui à l’avant-garde du cinéma expérimental. Cependant, nous parlons de cinéastes qui travaillent dans la plus grande indépendance et qui donc restent inconnus du grand grand public, restant dans des circuits de distribution restreints, leurs oeuvres étant la plupart du temps diffusées dans des festivals spécialisés ou dans des galeries d’art.
Le programme ici présenté se compose de quatre scéances et vise à montrer l’état des lieux du cinéma Found Footage espagnol. Enfin, le cycle s’accompagne d’une conférence des deux commissaires à l’origine du programme, autour de la pratique cinématographique Found Footage et en spécial de l’appropiation de ce courant artistique en Espagne.
Dans le cadre du cycle Músicas al Sol, le groupe pop rock espagnol Amaral, offre un concert le jeudi 10 mai dans la salle parisienne l’Alhambra.
Avec le chanteur Adanowsky en avant concert (www.myspace.com/adanowsky)
Amaral est un groupe de pop de Saragosse (l'Espagne) formé par Eva Amaral (chanteuse et compositrice) et Juan Aguirre (guitariste et compositeur). Leur style musical pourrait être dénommé folk, mais fusionné avec des rythmes latins, synthétiseurs, et avec des paroles de contenu poétique. Amaral a vendu plus de 4 millions de copies de ses disques. Eva et Juan ont repris "A Hard Rain's à-Gonna Fall" de Bob Dylan sous le titre de "La Tormenta llegará" qui est devenue la chanson promotionnelle de l'exposition internationale Expo Zaragoza 2008.
L'Instituto Cervantes de Paris organise une rencontre avec l'écrivain Juan Jesús Armas Marcelo et l'écrivain et éditeur Gustavo Guerreo. Rencontre autour du livre "La noche que Bolívar traicionó a Miranda" (2012), de JJ Armas Marcelo.
Le Libertador Francisco de Miranda est l’un des personnages les plus fascinants et énigmatiques de notre histoire. La participation de Miranda à la Prise de Pensacola (1781), son intervention lors de la Révolution Française ou sa frustrante lutte pour l’indépendance des pays américains, sont des événements historiques marquants. Son parcours se révèle être une passionnante exploration de la mémoire affective, intellectuelle et historique.
J.J. Armas Marcelo, écrivain et journaliste espagnol, est né le 22 juillet 1946 à Las Palmas de Gran Canaria où il fait sa scolarité chez les jésuites. Après des études de philologie et de lettres classiques à l’université de La Laguna, aux Canaries, il se déplace à l’université Complutense de Madrid pour finir ses études et obtenir son diplôme en 1968. Entre 1974 et 1978, il décide de voyager et continue à se rendre fréquemment en Amérique Latine, notamment au Mexique, en Colombie, à Cuba, au Venezuela, en Argentine, en République Dominicaine et au Chili. C’est en 1978 qu’il s’installe à Madrid, où il habite encore aujourd'hui, pour enseigner à l’université, écrire et travailler pour certains quotidiens de la presse écrite et la télévision où il est régulièrement présent aux débats. En 2002, il a été nommé Docteur Honoris Causa de l'université Latine du Panama.
Il a reçu de nombreux prix littéraires dont le Prix Galdós pour sa nouvelle El camaleón sobre la alfombra (1974). En 1989, Los dioses de sí mismos gagne le Plaza Janés, prix international de la nouvelle.
Représentation du spectacle La Maison du Grand-Père, de la Compagnie espagnole La Rous. Prix national 2011 des arts scéniques d’Espagne pour l’enfance et la jeunesse. Auteur : Rosa Díaz.
Un spectacle touchant qui fascine aussi bien les grands que les petits à partir de 5-6 ans.
La vie de grand-père est routinière: il se baigne toujours à la même heure, il prend son petit-déjeuner toujours à la même heure, il se promène toujours à la même heure. Un jour, ses jambes décident de ne plus marcher et peu à peu grand-père s´éteint. Quand grand-père quitte pour toujours, ceux qui sont restés bâtent une maison très près de lui pour qu'il ne soît pas tout seul. Ainsi continue l'histoire: placidement, on ouvre et on ferme des tiroirs; on se souvient avec tendresse “grâce à la magie d´un bureau”, ce qu'a été sa vie.
La représentation de le spectacle aura lieu le 30 mai dans la mairie du 1er arrondissement de Paris, en tant qu'activité organisée par l'Instituto Cervantes de Paris, dans le cadre du Festival de la Diversité Culturelle, que la mairie du 1er arrondissement de Paris organise chaque année, à l'occasion de la Journée Mondiale de la Diversité Culturelle pour le Dialogue et le Développement UNESCO 2012.
Dans le cadre du cycle Músicas al sol, le chanteur de flamenco Diego El Cigala, ravira le public parisien lors d'un concert à l'Église Saint-Eustache, qui clôturera le Festival de la Diversité Culturelle, que la mairie du 1er arrondissement de Paris organise chaque année, à l'occasion de la Journée Mondiale de la Diversité Culturelle pour le Dialogue et le Développement UNESCO 2012.
Avec dix disques déjà enregistrés, plusieurs Grammy Awards et un des meilleurs "live" selon The New York Times en 2011, Diego El Cigala est un des chanteurs de flamenco les plus réputés de toute la scène internationale. Ses collaborations avec les musiques latines, de Cuba a l’Argentine, ont eu un grand succès dans le monde avec plus d’un million de disques vendus. L’ART, en majuscules, de ce " cantaor" est en effet inépuisable.
Diego Jiménez Salazar, dit Diego El Cigala, est l'une des plus belles voix de la nouvelle génération des chanteurs flamenco. Pour ce gitan, le flamenco est d'abord une affaire de famille : il a pour oncle le cantaor Rafael Farina. Mais aussi une histoire ancestrale. Le musicien a su mêler des racines gitanes du flamenco au jazz et à la musique cubaine en général.
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